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Sortir en hiver : BMW K 1600 GT

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Sortir en hiver : BMW K 1600 GT

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En hiver, nombreux sont ceux qui remisent leur moto au garage. Trop dangereux, trop froid, trop humide, les excuses sont diverses pour ne pas sortir alors que pourtant…quel pied ! J’admets qu’il faut un peu anticiper, mais franchement c’est bien plus cool que certains ne se l’imaginent.

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Bien s’équiper

Évidemment, lorsqu’il fait 3°C dehors, que le vent vous fera ressentir un petit -10°C OKLM, il vaut mieux bien se préparer. A moto, la sécurité prime, mais il est tout aussi primordial de savoir se protéger du froid qui peut être une bonne cause de blessure.  Le froid donc, mais aussi la liberté de mouvement, une bonne préhension des commandes : tout est à prendre en compte.

Multiplier les couches a vraiment été le meilleur moyen de trouver le bon équilibre. Les tenues full-hiver ont l’avantage d’être efficaces, mais ont le gros défaut de vous transformer en cosmonaute et pour le ressenti de la moto, les réflexes et le dosage, c’est loin d’être idéal. Il faut donc trouver un juste milieu entre sécurité, confort et ergonomie.

Beaucoup de vestes sont très efficaces et fonctionnent grâce à plusieurs couches. Souvent, il y a la base équipée des protections, puis une couche étanche et enfin une troisième couche contre le froid. Compter malheureusement un budget entre 350 et 700€ pour ce type de veste.

Personnellement et en plus de mon traditionnel blouson de moto,  j’ai opté, pour les cas extrêmes de chaleur ou de froid,  pour une autre alternative.

Tout commence par une base de protection Dainese sur laquelle j’ajoute – en fonction des besoins – un léger pull à capuche ou une très couvrante veste d’hiver bien épaisse.

L’avantage de ce système est de pouvoir ajuster votre tenue aux réelles conditions météo, vous permettant même d’être élégant.

Pour le bas, même principe. Base de protection Bowtex, recouverte d’un jean ou d’un pantalon plus ou moins épais.
Arrive désormais la difficile question des extrémités.

Durement touchées à moto et notamment pour les longues distances, la meilleure option trouvée est de prendre une paire de gant supplémentaire et de s’arrêter toutes les 2 heures.

Maintenant que la question du froid est réglée, place à la sécurité. Beaucoup considèrent la moto plus dangereuse en hiver. Ils n’ont pas complètement tort. Ni complètement raison.

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Sécurité Premier

L’entretien est sans doute l’un des points les plus importants pour votre survie en hiver. Les conditions météos sont déjà suffisamment contraignantes pour ne pas en rajouter une couche avec des projecteurs défectueux, des plaquettes rincées et des pneus en mauvais état. Evident ? Pensez tout de même à faire un petit tour de votre moto, ça n’est jamais inutile.
Mais surtout…

Prévenez la terre entière !

Commencez par prévenir vos proches de votre voyage (je vous en parle ici avec Liberty Rider), mais aussi, pensez à prévenir de votre présence sur la route les autres usagers.

Ça semble évident et pourtant nombreux sont les témoignages d’automobilistes surpris par une moto qui surgit du brouillard. Pensez à anticiper un maximum les freinages en posant votre pied sur le frein arrière afin de simplement allumer vos feux et rappeler à quiconque qui arriverait derrière vous que vous êtes là et freinez.

Récemment, est  arrivée sur le marché Français, une petite invention simple et efficace : Cosmo Connected. Un accessoire qui s’aimante au casque et qui s’allume en phase de freinage. Véritable deuxième feux de freinage, mais externe. (Gonzague, technophile émérite, vous en parle ici)

Il a l’avantage d’être placé à hauteur du casque soit dans le champ de vision des automobilistes qui arriveraient derrière vous.

Enfin, de plus en plus présent sur les motos récentes, comme la BMW K 1600 GT, un bouton d’urgence autonome qui détecte les chutes de la moto. Le boitier est équipé d’un micro-haut-parleur indépendant et d’une carte SIM qui permettent de communiquer avec le pilote et en cas de non-réponse, d’envoyer la position GPS aux secours.

Ça évite ce genre de drame :

Comme vous l’avez vu, en plus de ces bonnes pratiques, pour affronter l’hiver à moto je n’avais pas n’importe quelle alliée. Sans doute même l’une des plus confortables : la BMW K 1600 GT

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Le vaisseau amiral

Clairement, il s’agit de ce que BMW Motorrad propose de plus exclusif dans son catalogue. La BMW K 1600 GT Spezial.

Il s’agit de la version « sur-mesure » de la bien connue K 1600 ici dans sa version GT.  Toujours propulsée par le très attachant 6-cylindres de 160 ch, la BMW K 1600 GT est une moto qui ne passe pas inaperçue.

Plusieurs raisons à cela :

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Protection level : armoire normande

La BMW K 1600 GT affiche 340 kg sur la balance, mais c’est surtout la taille de sa face avant qui impressionne avec les anti-brouillards avant,  ce bloque phare qui accueille de gros feux ronds et perçants, le tout surmonté d’une généreuse bulle.

L’impression est massive, mais la protection l’est tout autant. Au guidon de la BMW K 1600 GT, le vent passe largement au dessus du casque et aucune turbulence n’est à déplorer. Même à vive allure.

La position de conduite, bien droite, est reposante pour le pilote et la selle chauffante bien large offre un confort qui permet de faire de longues liaisons sans mal. Les 30l du réservoir aussi d’ailleurs.

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Option 719 #Spezial

Cette K 1600 GT n’est pas n’importe laquelle, il s’agit de la version Spezial, nouveau programme du constructeur bavarois, qui permet aux clients les plus exigeants de personnaliser leur moto dès sa construction à l’usine. C’est la fameuse Option 719.

C’est ce qui rend cette K 1600 GT si singulière (et franchement belle) avec sa selle marron sur mesure, son carter noir taillé dans la masse et ses jantes forgées. Ça peut sembler n’être que des détails, mais franchement, la comparaison est sans commune mesure.

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Mode Rain : activé

En hiver, même les puristes admettront que la technologie est votre amie. La BMW K 1600 GT vient avec un tas de technologies asservies au confort, à la performance et salutaires en hiver.

Niveau confort, on retrouve les poignées chauffantes, la selle pilote et passager chauffantes ainsi que la bulle réglable électriquement. Shifter pro et régulateur de vitesse étaient aussi d’excellents compagnons de route.

Niveau confort toujours, la BMW K 1600 GT s’équipe également du système de réglages de suspensions  ESA Dynamic qui permet de changer le comportement de ces dernières. Je n’ai pas franchement joué avec.

En revanche, j’ai bien utilisé les différents modes de cartographie moteur en utilisant à bon escient les modes Sport, Road et Rain. En fait, surtout le mode Rain qui – pendant « l’épisode neigeux » – m’a permis de bénéficier de 160 ch dociles et non aussi affamés qu’en mode Sport. Et un ABS Pro plutôt prévoyant.

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L’habit de ne fait pas le moine

Moquez vous de son embonpoint, de son dessin sage et rassurant. Je vous vois avec vos sportives au garage vous moquer de la K 1600 GT, mais ne vous y frottez pas trop quand même. Vous parlez à une moto de 1600 cc,  de 175 Nm et 160ch équipée d’un shifter pro et dont les 340 kg et un TC bien ficelé font passer à la roue arrière le moindre Nm.

Alors forcément, avec ses valises et sa garde au sol assez basse, on frotte assez tôt, mais vous vous rattraperez en ligne droite, en sifflotant, musique à fond et l’arrière train au chaud.

Le bloc 6-cylindre peut – au choix – s’exprimer librement en Akrapovic ou avec sa ligne d’origine : la version d’origine est largement suffisante et agréablement sonore. À chaud, elle se permet même quelques pétarades : c’est sympa. Et ça affirme son caractère.

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Un bouffée d’oxygène

Cette petite escapade hivernale aux côtés de la BMW K1600 GT a franchement fini de me convaincre que l’on peut se faire plaisir aisément à moto, même en hiver. Ce modèle un peu particulier apporte beaucoup de confort. Malgré un poids conséquent, elle est plutôt agile une fois lancée et les manœuvres sont un peu moins pénibles grâce à la marche arrière.

La technologie, en hiver, offre plus que du confort avec les véritables anges-gardiens que sont l’ABS Pro et la cartographie moteur, sans oublier la bulle réglable qui – malgré une prise au vent à sérieusement prendre en compte en cas de forts vents – protège très bien le pilote et le sac de sable.

Constructeur automobile : BMW

BMW

Constructeur bavarois né en 1916, BMW produit depuis ce jour des véhicules en cultivant une certaine image de la sportivité, que ce soit au travers de ses modèles de série mais aussi en développant de nombreux programmes compétition.

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