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RedBull Cocorico 2016, on l’a fait

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RedBull Cocorico 2016, on l’a fait

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RedBull Cocorico est un rallye festif uniquement composé de 2CV et de 4L. Et puis y avait nous aussi.

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L'équipage

C’est avec Le Blog Automobile que nous nous sommes associés pour ce rallye un peu spécial. En effet, RedBull nous a gentillement convié à vivre cette seconde édition de leur rallye automobile : RedBull Cocorico.

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De Briançon à Antibes

Le rallye RedBull Cocorico n’est pas un rallye de régularité et encore moins un rallye de vitesse : c’est un rallye festif. Il n’y a rien à gagner, juste une grosse fête à l’arrivée et des épreuves ludiques entre équipages.
Cette fiesta ambulante s’étaledonc sur deux journées-étapes de 230 km chacune. Il nous est fourni un roadbook qui passe par plusieurs checkpoints à partir desquels commencent épreuves, courses d’orientation ou liaisons.

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C'est parti !

Le premier jour du RedBull Cocorico démarre de bonne heure puisqu’il faut s’affranchir des vérifications administratives. À ce moment là on récupère notre roadbook, une carte topographique pour la course d’orientation, un questionnaire d’une dizaine de questions et notre permis d’aventurier qui servira à valider chacune des étapes.
Après avoir fait connaissance avec Églantine, notre 2CV gracieusement prêtée et peinte à nos couleurs, la course débute.

Au programme, plusieurs épreuves à remporter, un questionnaire à remplir, des lieux spécifiques à trouver, des balises et checkpoints à valider et surtout une bonne centaine de kilomètres de pistes en terre. La première journée s’annonce donc belle, mais pas de temps à perdre. Le programme est dense.

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Jour 1, beaucoup de piste

 

Le soleil brille, l’humeur au beau fixe et l’on enchaîne les épreuves dans de bonne dispositions. On tente de remplir le questionnaire sans tricher et entamons notre quête des balises pour la course d’orientation. Cette dernière se déroule sur une interminable route forestière qui nous effraie un peu : est-ce que notre voiture et ses 29 valeureux petits poneys arriveront à surmonter la boue, les cailloux, les fortes côtes et toutes les 4L en pannes sur la route ?

Et bien oui. C’est vraiment ce qui nous fascine pour cette première journée : la robustesse de cette “force tranquille” de l’automobile. Avec ses grands pneus fins et son poids plume, elle déjoue tous les pièges et passe sans broncher. Lentement, trop lentement même, mais elle passe.

Après 230 km à une vitesse moyenne de 20 km/h, on arrive enfin au bivouac de cette première journée avec comme invitée surprise (et surprenante en juin) : la neige. Il est alors 21h et nous sommes rincés.

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Jour 2, d'un monde à l'autre

Deuxième jour, on est regonflé à bloc, mais on a un peu la pression : un avion nous attend à l’arrivée, pas le temps de se perdre. Nous attaquons cette seconde étape confiants : nous savons que notre Églantine est vaillante et incassable : du coup on survole la première épreuve de franchissement avec comme stratégie d’aller à fond.

Le soleil brille à nouveau et les paysages magnifiques défilent sous nos yeux. Nous passons petit à petit de la moyenne à la haute montagne avant de redescendre doucement vers des paysages plus méditerranéens : c’est féérique. Le temps semble comme suspendu et en un battement de cils nous nous retrouvons sur la côte d’Azur qui nous réserve son plus bel accueil : un orage.

Nous passons alors la ligne d’arrivée avec un sourire jusqu’aux oreilles. On l’a fait. On ne sait pas combien on est classé et d’ailleurs on s’en fiche un peu : c’est pas la but. On s’est amusé, à chaque équipage croisé c’était des sourires, des coups de klaxon,  parfois de l’entraide et du fun. Beaucoup de fun.

 

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Églantine fut exemplaire

Plus le temps passe et plus nous sommes attachés à notre tas de ferraille toussotant. On réalise alors que la fin approche et que nous n’avons pas du tout envie de laisser notre Églantine à Antibes. Elle a été exemplaire, d’une constance et d’une fiabilité déconcertante. Même pas un pneu crevé à changer, ni même une pompe à essence à remplacer.

Sans vouloir polémiquer, il faut admettre que les 2CV étaient largement plus avantagées que les 4L. Plus lourdes, les Renault étaient plus puissantes, mais chaussées avec de petits pneus qui ne facilitent pas la progression sur les routes forestières : elles étaient bloquées constamment. Certes plus rapide de 20 km/h sur les routes de montagne, mais loin d’être aussi à l’aise que les 2CV.

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Faut-il le faire ?

Oui. Évidemment.

– Si vous possédez une 4L,
– si vous voulez donner à votre 4L du 4L Trophy une seconde vie,
– si vous souhaitez vous entrainer avant le 4L Trophy,
– si vous êtes fan de rallye raid,
– si votre 2CV a besoin de sortir,
– si vous voulez vous amusez,
– si vous êtes vieux et voulez rajeunir,
– si vous êtes jeunes et voulez que RedBull vous donne des ailes,

ou pour n’importe quelle raison : faites-le : vous risquez juste de vivre une chouette aventure.

Constructeur automobile : Citroën

Citroën

Née au début du vingtième siècle sous l’impulsion de son génial fondateur, André Citroën, la marque aux chevrons a depuis produit une quantité impressionnante de modèles dont les déclinaisons sportives ont arpenté les pistes du monde entier. Absorbée entre temps par Peugeot au sein du groupe PSA il y a bientôt 40 ans, la marque n’en continue pas moins d’exister et de produire des modèles répondant à son identité avec un retour en force ces dernières années au travers de la gamme DS.

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