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Oh yeah, on a essayé la nouvelle Porsche Panamera 4S

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Oh yeah, on a essayé la nouvelle Porsche Panamera 4S

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Volvo fait s'affronter deux titans !

« La Panamera c’est pas une vraie Porsche, et elle est moche. » Voilà, en résumé, ce que beaucoup pensaient de la Porsche Panamera. Grande berline sportive de 5 mètres, son style n’avait pas vraiment convaincu. Et faute de l’avoir essayée, beaucoup étaient restés sur ce constat esthétique. Mais ça, c’était avant. Avec la nouvelle Panamera 2016, Porsche a tout revu. Absolument tout. Nouvelle plateforme, nouvelles motorisations, nouveau style, nouvel intérieur, nouvelles technologies. TOUT A CHANGÉ. Et en plus, maintenant, elle est belle. Et elle va p****n de vite !

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Renaissance par le style extérieur

Le reproche principal que l’on faisait à la Panamera première du nom concernant son style, jugé lourd, en particulier son arrière qui ne proposait pas de proportions très gracieuses… Terminé tout ça. Avec l’adoption de la nouvelle plateforme MSB du groupe, dont Porsche a en quelque sorte, la responsabilité, les designers ont pu très tôt travailler avec les ingénieurs pour faire évoluer les proportions de la nouvelle Panamera, et donc, faire évoluer son style. L’empattement s’allonge, le train avant avance et le porte à faux arrière s’allonge, alors que les flancs se creusent…

Shot with DXO ONE Camera

Et le style s’affine, s’équilibre pour donner naissance à une belle berline dont l’arrière est désormais très réussi. On y retrouve de la 911 pour de vrai, quand la ligne de toit reprend la flyline emblématique Porsche. On aime aussi beaucoup les phares arrières au dessin en 3D qui se rejoignent par une bande de diodes pour affirmer, de nuit, un style unique. Et quand se déploie l’aileron, pfiou

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Nouvel intérieur, la part belle à la technologie

Des écrans, des écrans partout. Enfin, disons qu’il y en a 4, ça commence à faire. Ca commence par le poste de pilotage où les combinés d’instruments laissent la place au Porsche Advanced Cockpit, en triptyque. Au centre on retrouve un compte tour analogique à aiguille dit – à l’ancienne – tradition oblige. Et de part et d’autre, deux écrans de 7 pouces haute résolution. A gauche, Speed & Assist, pour la vitesse et les assistances, à droite, Car & Info, configurable, affichera par exemple la navigation en cours. Et pour faire simple, l’écran de gauche se commande avec la commande de gauche au volant et pareil à droite. Puis il y a l’écran central de 12,3 pouces, au format très allongé pour contrôler la navigation et l’info-divertissement du bout des doigts. Grâce aux capteurs de proximité les menus s’animent sans même que l’on ai touché l’écran. Ca fait toujours son effet. Et où est le 4ème écran ? Sur la console centrale des places arrières enfin ! La Panamera est une pure 4 places, les passagers ont aussi leur écran pour gérer le divertissement ou le type de massage qu’ils préfèrent – oui les 4 sièges disposent de la fonction massage.

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Les écrans c’est bien, mais ce qui m’a le plus bluffé c’est la nouvelle console centrale black panel. Porsche met un peu fin à sa logique d’une fonction par bouton pour entrer dans la modernité. Le black panel regroupe les réglages principaux du véhicule et de la climatisation avec des touches tactiles au toucher de verre, et avec une petite vibration pour confirmer les actions. Comme sur smartphone. Mais en beaucoup plus beau. Je passe rapidement sur le confort incroyable des sièges (électriques / chauffants / rafraichissants / massants) mais c’est mieux que dans ton canapé. Pareil pour les finitions et les matériaux, c’est tout simplement fou.

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Sous le capot, que du neuf

A commencer par le moteur. Le V6 2,9l essence de 440ch qui équipe la Panamera 4S de notre essai, (Aussi nouveaux que le V8 4,0l diesel 420ch aussi disponible sur 4S, ou le gros V8 4,0l 550ch de la Turbo). Le moteur six cylindres en V dispose d’un angle d’ouverture de 90 degrés, et a gagné 20ch depuis la génération précédente tout en consommant moins. De même au niveau du couple, on atteint maintenant 550Nm (+30Nm). Ces valeurs offrent des performances dignes d’une vraie sportive, n’en déplaise aux haters ; le 0 à 100 est bouclé en 4,2 secondes pour notre version dotée du Pack Sport Chrono et la barre des 200km/h est atteinte en seulement 15,9 secondes. Quand à la vitesse max, elle est de 289km/h. Ouch.

Côté embrayage, la boite automatique à double embrayage PDK passe à huit rapports, même si la 7 et la 8 sont des vitesses à surmultiplication pour baisser le régime moteur – et la conso. Ah oui et la Panamera est à transmission intégrale , histoire de bien passer tous les poneys au sol.

Shot with DXO ONE Camera

Et c’est pas fini. Amortissement piloté, suspensions pneumatiques, différentiel autobloquant électronique… La panoplie des « technologies châssis » est impressionnante. On a particulièrement aimé les roues arrières directrices, qui permettent de virtuellement raccourcir l’empattement en braquant jusqu’à 2,8 degrés dans le sens opposé aux roues avant, pour aider le véhicule à tourner jusqu’à 50km/h. Au dessus de cette vitesse c’est le contraire, le train arrière braque dans le même sens que le train avant pour stabiliser la voiture. C’est bluffant dans les passages en courbe mais aussi très pratique pour les manoeuvres.

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Polyvalente mais sans compromis

Toutes ces technologies offrent énormément de confort mais aussi beaucoup de dynamisme à la Panamera 4S comme nous l’avons constaté à son volant. En prenant un plaisir incroyable. Le V6 bi-turbo chante dans les graves et l’échappement se fait entendre aux passages éclairs des rapports de la boite PDK, affûtée comme jamais. On enfonce l’accélérateur pour être catapulté à des vitesses prohibées, alors on lève le pied et on cruise, au calme, à 2000t/m. Problème : en jetant un oeil au compteur, je constate que ma vitesse de croisière n’est pas de 130 km/h comme je le ressentais, mais plutôt un bon 190km/h. C’est tout le problème d’une aussi bonne voiture, on ne sent plus la vitesse.

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L’occasion d’enclencher le régulateur de vitesse actif, en attendant qu’il ne devienne en 2017 encore plus intelligent avec le déploiement d’InnoDrive, qui surveillera les 3 kilomètres de route devant pour anticiper et adapter au mieux la vitesse et  réduire la consommation. Tout était en place pour que l’on roule gentiment mais c’était sans compter sur le Pack Sport Chrono (encore lui !) dont est équipé notre Panamera 4S… Le bouton Sport Response nous fait de l’oeil. C’est le petit bouton magique qui aligne les planètes et surtout optimise le régime moteur, la compression des turbos et la réactivité de la boite pour des performances max et ce pendant 20 secondes… Vous avez dit overboost ? On l’enfonce et l’effet est réel pour peu que l’on ne soit pas déjà à fond. Mais il est surtout grisant de se dire qu’on a un bouton magique sur le volant.

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On quitte enfin l’autoroute pour de petites routes sinueuses. On passe du mode Normal à Sport et l’on sent véritablement le changement dans la réactivité de la pédale de gaz et dans la direction. C’est une autre voiture ! En conduite dynamique, voire plus, la Panamera 4S propose un comportement bluffant pour son gabarit et son poids. Le train avant est incisif, précis, il faut dire qu’il est plus léger que sur la 4S diesel ou même la Turbo. Il est rivé au sol. Les passages en courbes s’enchainent, comme les accélérations et les gros freinages et l’on est là aussi surpris par la puissance de ce freinage qui arrête les deux tonnes sans sourciller ni maltraiter les pneus. Et sans les carbone-céramique.

La Panamera 4S nous a procuré de superbes sensations et on réalise alors vraiment l’étendue de sa polyvalence. Aussi sportive sur de petites routes sinueuses que confortable pour avaler les kilomètres d’autoroute, à l’avant comme à l’arrière. Etre aussi bon dans des domaines aussi paradoxaux, c’est rare. Et ce qui est rare… Est malheureusement cher. Dans le cas de notre 4S, son prix catalogue est de 116.000 euros. Et avec les options elle tutoie les 150K. MAIS QUELLE AUTO MES AMIS !!! QUELLE AUTO !!!

 

NB : Photos de la Panamera 4S grise argent réalisées avec l’appareil pour iPhone DxO One <3

Constructeur automobile : Porsche

Porsche

Porsche (prononcer [pɔʁʃə]) est un constructeur automobile allemand. La société fut fondée en 1931 par Ferdinand Porsche, puis repris par son fils Ferry Porsche, l’ingénieur qui créa la première Volkswagen. La société a son siège social à Zuffenhausen, un quartier de Stuttgart. Les principales usines du constructeur sont situées à Leipzig et à Zuffenhausen et comptent plus de 17000 salariés en 2012. Porsche est le constructeur automobile le plus rentable de l’histoire et est actuellement la dixième marque du groupe Volkswagen.

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