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Caterham Academy ’18, la première course !

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Après une reconnaissance sous la pluie mi-mars, fini de jouer. le 31 mars, c'était la première manche de la Caterham Academy, et cette fois-ci on tirait à balles réelles !

© Jules Beaumont
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Comment ça marche ?

Comme beaucoup de championnats, un weekend de course se divise en trois étapes : les essais libres, les qualifications, et les courses.

Les essais libres sont l’occasion de prendre ses marques sur le tracé, de vérifier que la voiture fonctionne correctement, de demander quelques ajustements, de contrôler la montée en température de la voiture…la liste est longue et chacun a son petit rituel.
Pour ma part, et pour être tout a fait honnête, c’est l’occasion de rouler quelques tours paisibles, de m’amuser un peu. J’en profite quand même pour déterminer certains repères de freinage, de regard, mais ce n’est pas l’objectif principal. Pour moi les essais – comme ma voiture fonctionne à merveille – c’est comme une journée open.

Les qualifications sont une partie importante de la course, et sans doute la phase avec le plus bel enjeu puisqu’il s’agit de faire mon meilleur chrono qui – par la suite – déterminera ma position sur la grille de départ.
Ce n’est pas un exercice évident car il s’agit de rouler vite, très vite. Plus vite qu’en course même, pour se classer le mieux possible. Les Caterham sont des voitures sensibles et la frontière entre pilotage fort, et trop fort, est fragile. Si ces séances durent 25 minutes, il ne faut quand même pas négliger de s’assurer un tour propre avant de tenter des expériences pour tenter de gagner du temps.

La Course enfin ! Ce moment tant attendu/redouté ! Plus courte que les séances de qualifications, la course dure 23 minutes + 1 tour. Entre la mise en grille sous Safety Car, la procédure de départ et la course, on avoisine les 25 minutes en fin de compte.
Exit la récréation : mon objectif en course est de gagner. Alors, ça peut être gagner une place, gagner en efficacité, gagner en plaisir, mais surtout de ne pas finir une course frustré.

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Du stress, à l'euphorie

Très franchement, lorsque l’on est dans la pré-grille : on fait moins le fiérot. À ce moment là, on a presque envie d’être invisible.

Serré dans son siège, enfermé sous son casque, on se concentre et – avec le ventre un peu noué – on s’élance pour la mise en grille. Le stress est franchement à son maximum.

1…2…3…4…Y’EN A COMBIEN DÉJÀ DES FEUX ??…5…OFF !

C’est parti on s’élance !
On se faufile alors tout de suite dans la première brèche qui s’ouvre à nous et on s’applique. Après un ou deux tours, on commence à se situer au sein du peloton. De moins en moins compact, on repère alors qui sera notre chasseur et qui sera notre proie.

#TeamChasseur
En réalité, je me concentre surtout sur le concurrent devant moi. J’aime pas trop regarder derrière car psychologiquement ça me perturbe un peu. J’ai tendance à faire des erreurs. Je préfère patienter jusqu’à trouver la faille de mon prédécesseur et maintenir la pression.

Les 23 minutes passent à la vitesse d’un battement de cil tant l’euphorie de la bagarre nous gagne. Franchement, batailler, quelque soit notre rang dans la grille, est ma plus grande motivation pour ce championnat car mes adversaires sont respectueux, la bataille loyale et l’état d’esprit jovial.

© Jules Beaumont
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Chaleur !

Ma première course commençait vraiment sous le signe de la chaleur. Trop grande chaleur d’ailleurs ! En effet, en pré-grille, après avoir fait (trop) préchauffer notre rutilante Caterham Academy #GDBTeam70, le moteur se met en défaut lors du tour de mise en grille !

Panique à bord ! La voiture refuse de monter au delà des 4500 tr/min., le moteur a des ratés et la déception se lit sous mon casque et je suis obligé de repasser par les stands après un tour au ralenti. La voiture s’était mise en défaut de surchauffe et je dois donc laisser mes petits camarade partir sans moi.

Coupe-circuit : on/off, ça redémarre, et exit le défaut, OUF ! Je m’élance donc des stands 10 secondes derrière le dernier de la grille.

C’est donc avec une faim de loup que j’arrive derrière mes petits camarade, je me bats de toutes mes forces pour gagner des places et remonter dans le peloton. Plus je remonte dans la grille, plus mon sourire réapparaît, et je termine la course à une 5e place après une belle remontée et une bagarre « à la photo finish » avec Mark, un super spectacle et quelle pied !

Je termine 5e à l’issue du weekend avec cette sensation d’avoir tout gagné tant je me suis amusé.

Rendez-vous ce weekend (14 et 15 avril) sur Facebook et Instagram, ou sur le hashtag #GDBTeam70 pour suivre la deuxième course du championnat : la course de côte du Col Saint-Pierre !

Crédits photo : © Jules Beaumont

Constructeur automobile : Caterham

Caterham

La marque Caterham est née en 1959 en Angleterre et est fortement liée à un autre constructeur automobile anglais : Lotus. Propriétaire depuis la fin des années 1960 de la fameuse Lotus Super7, le constructeur décline depuis cette petite légende automobile sous des formes plus ou moins extrêmes.

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